20 septembre 2006
Téléphone
La solitude mitigée
Dans les recoins de mon salon.
Et ton regard sur mes plafonds
Qui se figure quelques silences
M’attend. J’écoute ton absence,
Je réinvente mes papiers peints
Dans l’apesanteur des matins,
Juste avant que le téléphone
M’appelle. Soudain les heures résonnent
Comme une condamnation certaine,
Savoir que ce n’est pas la peine
De garder ta voix au creux de
Mon corps. Nous ne sommes que deux
Pour envahir le monde entier
De nos silences et de nos prés
Et de nos mains tout emmêlées
Et de la mer.
13:00 Publié dans Je me perds | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie