20 septembre 2006

Téléphone

La solitude mitigée

Dans les recoins de mon salon.

Et ton regard sur mes plafonds

Qui se figure quelques silences

                                  

 

M’attend. J’écoute ton absence,

Je réinvente mes papiers peints

Dans l’apesanteur des matins,

Juste avant que le téléphone

                                           

M’appelle. Soudain les heures résonnent

Comme une condamnation certaine,

Savoir que ce n’est pas la peine

De garder ta voix au creux de

                                        

 

Mon corps. Nous ne sommes que deux

Pour envahir le monde entier

De nos silences et de nos prés

Et de nos mains tout emmêlées

Et de la mer.

Commentaires

Blogucius a dit "la polésie éloigne le commentaire".
(sauf des fois) (des fois, elle attire le commentaire navrant) (oui, exactement comme celui-là)

Ecrit par : xxl | 21 septembre 2006

Un silence assourdissant...

Ecrit par : DesMurmures | 23 septembre 2006

C'est joli. C'est un peu triste aussi.

Ecrit par : picpicthewinner | 09 octobre 2006

Le téléphone pleure ou quoi???

A quand, le retour de Liane??????????????????????????

S'il vous plaît, revenez, vous lire me manque...

Ecrit par : l'Amazone | 20 octobre 2006

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